Le
Bulletin - décembre 2002
Dans ce numéro
Rapport du président à
l'Assemblée générale annuelle
John J. Doornbos
Il s’agit du sixième rapport du président
que je présente aux membres du Conseil du peuplier du Canada.
Ça peut sembler un souvenir lointain, mais
en septembre de l’année 2000 une des promesses faites au
cours de la Commission internationale du peuplier (CIP) 2000 était
le livre « Poplar Culture in North America »; tous les
participants à cette Commission devraient maintenant en
avoir un exemplaire. Même si le livre a tardé à
être publié, il s’agit d’un excellent produit et
l’attente en a valu la peine. Je veux remercier notre directeur
technique, Jim Richardson pour ses efforts soutenus parce que
s’il n’avait pas été là, le livre n’aurait
pas vu le jour. Le livre accompagne très bien « Biology
of Populus »; il est possible d’obtenir ces deux publications
auprès des Presses scientifiques du CNRC (www.monographs.nrc.ca).
Au cours des dernières années, d’autres
membres et moi-même étions préoccupés
du manque d’activités dans les comités techniques
et de la part des représentants de notre conseil. L’année
dernière, au cours de discussions lors de notre assemblée
générale annuelle à Regina, nous avons convenu
que le réseau de représentants se devait d’être
rajeuni. Suite à cette réunion, un certain nombre
de nouvelles personnes se sont ajoutées à notre
groupe à titre de représentants. Les résultats
de ces efforts seront reflétés dans les rapports
que nous recevons des représentants provinciaux et des
représentants de secteurs.
Comme activité complémentaire à
la conférence à Regina l’année dernière,
le Conseil du peuplier a organisé un atelier au cours de
l’après-midi du 15 août et de la matinée du
16 pour examiner les activités et les besoins en recherches
sur le peuplier à travers le Canada, dans le but de peut-être
rajeunir certains ou tous les comités techniques.
L’atelier a produit plusieurs résultats
importants :
- Des membres de partout au Canada ont présenté
des résumés d’activités de recherches dans
leur région ou domaine de spécialisation. Suite
à une série de discussions subséquentes,
les participants à l’atelier ont établi une liste
de besoins en recherches sur le peuplier et le tremble. Ces
besoins sont présentés dans notre site Web dans
la rubrique «Poplar Science»et sont reflétés dans
les trois éléments de suivi plus loin. Nous voulions
vraiment mettre la liste d’activités de recherches sur
le peuplier et d’autres projets connexes aux peupliers à
la disposition des membres; il s’agit d’une activité
continue dans le premier élément de suivi plus
loin.
- Lors de l’analyse des besoins en recherches,
nous avons déterminé qu’une approche faisant appel
à des groupes de travail se concentrant sur certaines
questions précises était préférable
au rajeunissement des comités techniques. Ainsi, les
comités techniques ont été officieusement
démantelés. Une restructuration ou un démantèlement
officiel exigerait un changement à nos règlements
administratifs et le groupe a recommandé de ne pas poursuivre
cette activité à ce moment-ci.
- Comme résultat principal de l’atelier,
six éléments de suivi ont été déterminés :
- Établir un répertoire des
spécialistes en matière de peuplier et une
liste de projets sur les peupliers. (Le répertoire
des spécialistes en matière de peuplier est
disponible à http://www.pfc.cfs.nrcan.gc.ca/cfrd/poplar_e.html
(le SCF à Victoria est l’hôte
de ce répertoire). La liste des projets sur les peupliers
est en cours d’élaboration.)
- Développer un modèle que
les représentants pourront utiliser pour soumettre
leurs rapports annuels. (Ce modèle a été
préparé et fourni aux représentants
et aux leaders des groupes de travail.)
- Demander aux membres des renseignements
sur les événements à venir dans le
domaine du peuplier et présenter les renseignements
dans notre site Web (projet pilote). (Ces informations sont
affichées sur notre site Web.)
- Établir un groupe de travail sur
l’amélioration génétique. (Le groupe
a été établi et a commencé le
travail.)
- Établir un groupe de travail sur
l’enregistrement des herbicides. (Le groupe a été
établi et a commencé le travail.)
- Établir un groupe de travail pour
développer une trousse d’information sur l’établissement
des peupliers. (Le groupe a été établi
est a commencé le travail.)
La réaction globale de tous les participants
à l’atelier a été très positive et
un certain nombre de personnes ont affirmé qu’il s’agissait
de la meilleure réunion du Conseil du peuplier à
laquelle elles avaient assisté.
Le Congrès forestier mondial, un événement
commandité par la FAO des Nations Unies a lieu aux six
ans. En septembre 2003, cet événement aura lieu
au Canada et le gouvernement du Canada et le gouvernement du Québec
seront les hôtes. Le comité exécutif du CPC
a discuté de la possibilité d’une réunion
conjointe. Malheureusement, nos discussions avec la BIOCAP Foundation
n’ont pas produit l’établissement des plans pour l’assemblée
annuelle de 2003. Il s’agit d’une question à régler
au cours de l’assemblée annuelle de cette année.
Notre situation financière demeure solide.
En 2001, nous n’avons pas été obligés de
toucher à nos investissements (CPG à la CIBC). Dans
notre état financier 2001, les dépenses ont dépassé
les recettes par une somme considérable (10 345,49 $).
Cet état financier ne tient pas compte des fonds de projets
obtenus en 2001 mais non transférés dans notre compte
de fonctionnement avant le début de l’année 2002
(voir fonds du compte des projets dans le bilan).
L’année 2002 a été ponctuée
par certains changements. Mes responsabilités et engagements
envers le Service canadien des forêts ont augmenté
et je n’ai pas réussi à dévouer le temps
que j’aurais voulu aux activités du Conseil du peuplier.
Comme la plupart d’entre vous le savez, Sandra Williams travaille
pour le Service canadien des forêts sur le projet « SE Asia
FDRS ». Les activités de ce projet ont augmenté
et j’ai demandé à Sandra de travailler à
plein temps sur le projet. Afin de garder le Conseil du peuplier
dans le bon chemin, nous avons retenu les services de Melanie
Heller dans le cadre d’un stage pour aider le Conseil du peuplier
et le Projet FDRS. Sandra et Mélanie se sont occupées
des besoins du Conseil du peuplier.
En terminant, j’aimerais remercier Sandra, Jim
et maintenant Melanie pour leur dur labeur et dévouement
au Conseil du peuplier du Canada et à ses membres. Tous
les membres et moi-même comme président avons été
bien desservis par ces personnes.
Début
Rapport du directeur technique à
l’assemblée générale annuelle
Jim Richardson
Voici le sixième rapport annuel du directeur
technique aux membres du Conseil du peuplier du Canada. Le comité
exécutif a créé le poste de directeur technique
en avril 1997. Les objectifs généraux du directeur
technique sont de fournir les services et conseils techniques
au Conseil, de promouvoir la sensibilisation sur le Conseil et
le soutien au Conseil et d’augmenter le nombre de membres. Plus
précisément, les responsabilités du directeur
technique comprennent le maintien et la mise à jour du
site du Conseil sur le Web; les réponses aux demandes techniques
à l’aide du courriel, du téléphone, du télécopieur
et de la correspondance par la poste; la présentation d’une
dimension internationale au Conseil au moyen de la participation
à la Commission internationale du peuplier; la participation
au bulletin de nouvelles du CPC et le soutien des aspects techniques
de l’organisation de l’assemblée générale
annuelle du CPC; ainsi que la prestation de services de nature
technique plutôt qu’administrative aux membres et au conseil
d’administration. Les responsabilités précises ont
quelque peu changé depuis l’établissement original
du rôle. Les responsabilités actuelles reflètent
les nouvelles méthodes de travail du Conseil et le développement
de nouvelles orientations et initiatives du Conseil.
Étant donné le budget limité
du Conseil, les services du directeur technique sont fournis à
un tarif minimal de rémunération. Je travaille à
partir de mon bureau à la maison à Ottawa, dévouant
en moyenne deux jours par semaine aux affaires du Conseil du peuplier.
Toutefois, l’engagement réel de mon temps varie selon les
tâches à accomplir.
Site sur le Web
Notre site sur le Web (www.poplar.ca)
continue à être consulté de plus en plus et
le nombre de visites par mois dépasse maintenant 12 000.
J’ai maintenu le site tout au long de l’année. Nous avons
ajouté un certain nombre de rubriques au contenu du site,
notamment tous les récents bulletins de nouvelles du CPC,
le rapport national du Canada à la CIP 2000 (une source
valable d’information préparée par Cees van Oosten)
ainsi que les nouvelles sections « Poplar Science » et « Events
». La page sur les sciences du peuplier contient des renseignements
sur les nouveaux groupes de travail du Conseil qui s’occupent
des questions scientifiques et technologiques, un résumé
des besoins en recherches sur le peuplier qui ont été
déterminés lors de l’assemblée générale
annuelle en 2001 ainsi que des liens à une série
secondaire de scientifiques du peuplier provenant du répertoire
des scientifiques de la foresterie au Canada maintenu par le Service
canadien des forêts. La page des événements
fournit des renseignements de base sur les conférences,
ateliers et expositions sur le peuplier ainsi que des liens à
des sites où il est possible d’obtenir des renseignements
supplémentaires. L’utilisation de ces deux nouvelles sections
du site sur le Web augmentera si les membres nous aident en attirant
notre attention sur des informations et des nouvelles que nous
pourrions ajouter à notre site. À l’heure actuelle,
l’événement le plus important annoncé sur
le site Web est la conférence conjointe 2002 de l’Association
canadienne pour l’amélioration des arbres, de la « Western
Forest Genetics Association » et du Conseil du peuplier du Canada
pour laquelle notre site Web est la principale source de renseignements.
Maintenir la documentation à jour a été une
des activités importantes pendant la plus grande partie
de l’année dernière.
Demandes techniques
Le directeur technique s’occupe d’un flot régulier
de demandes techniques - quelquefois 2 à 3 par semaine
- reçues surtout au moyen du site Web et pour lesquelles
les réponses sont transmises par courrier électronique.
Lorsqu’il m’est impossible de fournir l’information demandée,
je fais appel à la participation d’autres membres du conseil
qui sont des spécialistes dans le domaine précis
intéressant le demandeur. Lorsque c’est possible, je profite
de l’occasion pour encourager l’adhésion au Conseil lorsque
je réponds aux demandes de personnes qui ne sont pas membres
du Conseil du peuplier du Canada.
Dimension internationale
Le livre Poplar Culture in North America
a finalement paru en janvier 2002. Planifié à l’origine
comme effort conjoint entre le Canada et les États-Unis
à l’occasion de la 21e session de la Commission internationale
du peuplier organisée à Portland en Oregon en septembre
2000, il a fallu trois ans pour achever ce projet, une période
beaucoup plus longue que prévue au début. Toutefois,
l’engagement à fournir une copie gratuite à chaque
participant inscrit à la CIP 2000 a été honoré.
Il est aussi possible d’acheter des copies de l’éditeur,
le Conseil national de recherches du Canada (www.monographs.nrc.ca).
La page titre souligne la participation du Conseil du peuplier
du Canada dans le projet et elle précise que le volume
a été « publié à l’occasion de la
21e session de la Commission internationale du peuplier
par le Conseil national de recherches du Canada en association
avec le Conseil du peuplier du Canada [et] le Poplar Council of
the United States. » La publication n’aurait toutefois pas été
possible sans le généreux soutien financier du Service
canadien des forêts de Ressources naturelles Canada.
Lors de la publication du livre, une petite réception
a eu lieu au Faculty Club de l’University of Toronto. Les quatre
rédacteurs - Don Dickmann (Michigan State University),
Jud Isebrands (USDA Forest Service), Jim Eckenwalder (University
of Toronto) et Jim Richardson - se sont rencontrés pour
célébrer l’achèvement du projet et pour rendre
hommage à Louis Zsuffa, à qui le livre est dédié.
Louis est un professeur émérite à l’University
of Toronto, un membre fondateur du Conseil du peuplier du Canada
(ainsi que son président pendant de nombreuses années)
et un pionnier dans l’étude, la culture et l’amélioration
génétique des peupliers et des saules.
À la fin août 2002, le troisième
symposium international sur le peuplier aura lieu à Uppsala
en Suède, rassemblant des scientifiques de plusieurs pays
et qui s’intéressent aux peupliers et aux saules. Plusieurs
membres du conseil y participeront, entre autres, votre directeur
technique. Immédiatement après le symposium, le
comité exécutif de la Commission internationale
du peuplier se rencontrera au bureau chef de la FAO à Rome.
Les deux membres canadiens du comité -- Gordon Miller,
directeur général, Service canadien des forêts,
et moi-même - participerons à cette rencontre.
Bulletins de nouvelles et assemblées
annuelles
Le directeur technique présente des articles
réguliers dans le bulletin de nouvelles du Conseil, notamment
des rapports de réunions et des textes sur d’autres événements.
Comme je l’ai noté plus haut, le site Web du Conseil du
Peuplier a été la première source d’information
au sujet de l’assemblée générale annuelle
de cette année qui aura lieu en conjonction avec une conférence
de l’Association canadienne pour l’amélioration des arbres
et de la « Western Forest Genetics Association ». En plus de maintenir
et de continuellement mettre à jour les renseignements
détaillés sur cet événement dans le
site Web, j’ai aussi participé à l’élaboration
du programme de la conférence, notamment en révisant
la soumission de résumés de présentations
et d’affiches ainsi qu’en participant à au moins une réunion
du comité organisateur local. Au moment de la préparation
du présent rapport, tout semblait indiquer que l’événement
conjoint sera un grand succès et qu’une grande partie de
la conférence sera dévouée à des présentations
sur les peupliers.
Le nouvel élan scientifique donné
au Conseil par l’atelier très réussi qui a eu lieu
à Regina en août dernier au cours de l’assemblée
générale annuelle a déclenché un certain
nombre d’activités de suivi. Un résumé des
besoins en recherches déterminés au cours de l’atelier
est maintenant affiché sur le site Web. J’ai participé
à plusieurs conférences téléphoniques
avec les membres du comité exécutif du Conseil et
les leaders des groupes de travail établis l’année
dernière pour faire avancer les objectifs de ces nouvelles
initiatives importantes.
Le Conseil a récemment établi des
contacts avec la « BIOCAP Canada Foundation ». Cette organisation
nationale de recherche universitaire à but non lucratif,
affiliée à la Queen’s University de Kingston en
Ontario rassemble les principaux chercheurs et décideurs
qui tentent de trouver des solutions au changement climatique
basées sur la biologie dans les domaines du cycle du carbone
au Canada, de l’afforestation et de l’agroforesterie, de la gestion
des gaz à effet de serre agricoles et des produits d’origine
biologique. Les peupliers et les saules pourraient évidemment
jouer un rôle important dans plusieurs domaines de recherches
sinon tous ces domaines de recherches. John Doornbos et moi-même
avons rencontré le directeur exécutif de la recherche
BIOCAP ainsi que plusieurs de ses collègues à Kingston
en juin pour examiner des domaines de collaboration éventuelle.
Nous avons vite découvert que notre espoir original que
la BIOCAP accepterait d’aider à organiser l’assemblée
générale annuelle 2003 du Conseil ne correspondait
pas au calendrier ni au programme de la Fondation. Toutefois,
nous avons un grand intérêt mutuel à partager
des renseignements et des contacts et nous avons aussi déterminé
de bonnes occasions possibles de travailler avec la BIOCAP afin
de faire avancer nos propres buts visant à améliorer
la coordination et la collaboration entre les scientifiques s’intéressant
aux peupliers et aux saules à travers le pays.
Remerciements
J’aimerais remercier John Doornbos et le comité
exécutif du Conseil pour leur appui continuel et la confiance
qu’ils m’ont accordés tout au long de l’année. Malgré
son horaire de travail et de déplacements chargé
pour le compte du Service canadien des forêts, John trouve
toujours le temps nécessaire pour s’intéresser au
Conseil du peuplier du Canada. Je désire aussi remercier
Sandra Williams, la secrétaire exécutive infatigable
du Conseil pour son dur labeur, son dévouement et son soutien.
Ses années d’expérience avec le Conseil du peuplier
font qu’elle sait exactement ce qu’il faut faire dans toutes les
situations et comment bien le faire.
Début
Rapport de la secrétaire
exécutive
- Sandra J. Williams
Il me fait plaisir de soumettre mon quatrième
rapport au Conseil du peuplier du Canada. Le travail de la secrétaire
exécutive comprend la gestion des finances et des opérations
routinières du CPC, la facturation et les services aux
membres, la préparation des ordres du jour et l’enregistrement
des procès-verbaux des réunions, des recherches,
la correction et la relecture du bulletin de nouvelles semestriel,
la coordination des dossiers permanents et des listes des membres,
le maintien d’une bibliothèque de renseignements techniques
et la prestation de références en réponse
aux demandes d’information. La secrétaire exécutive
est aussi responsable de la planification et de l’organisation
des événements.
Les factures pour le renouvellement de l’adhésion
ont été envoyées au début avril et
les réponses sont bien allées. Cette année,
nous avons attiré plusieurs nouveaux membres et à
ce jour, nous avons un total de 68 membres individuels pour 2002.
Le CPC a accueilli deux nouveaux membres corporatifs, soit l’«
Alberta Sustainable Resource Development » et « Pelton Reforestation
Limited », pour un total de 18 membres corporatifs et 62 membres
affiliés. Les tendances de l’adhésion globale demeurent
stables d’une année à l’autre. Pour de plus amples
renseignements sur les adhésions, veuillez consulter le
site du CPC sur le Web à www.poplar.ca
.
2002 a été une année mémorable
pour le secrétariat et ce, pour plusieurs raisons, Premièrement,
j’ai été embauchée à temps plein par
le Service canadien des forêts pour travailler au projet
« Southeast Asia Fire Danger Rating System ». Il s’agit d’un projet
de transfert technologique temporaire financé par l’ACDI
et qui se terminera en 2004. Ensuite, en plus de ma charge régulière
de travail au SCF et au Conseil du peuplier, j’ai siégé
comme membre du comité organisateur de la conférence
« Integrating Tree Improvement with Sustainable Forest Management
Practice » à l’University of Alberta à Edmonton
en Alberta du 22 au 25 juillet 2002. Le secrétariat du
CPC a servi de registraire, a fourni le soutien administratif
et a joué le rôle de bureau central pour les renseignements
pertinents. Au printemps 2001, nous avions convenu que le Conseil
du peuplier accepterait un contrat pour l’organisation de la conférence,
ce qui servirait à stabiliser les comptes du CPC pour l’exercice
financier suivant et plus longtemps. Troisièmement, au
début juin, j’ai embauché une étudiante-stagiaire,
Melanie Heller pour aider à nous départir de la
charge de travail accrue et pour travailler sur des projets continus
avec le SCF et le CPC. Mélanie nous arrive du Programme
des jeunes stagiaires du secteur public fédéral.
Notre première réunion d’organisation
de la conférence a eu lieu en avril 2001. Le comité
s’est rencontré aux deux mois pendant un an et ensuite
sur une base mensuelle alors que les dates de la conférence
approchaient. Le comité était composé de
représentants de la collectivité de la génétique
forestière des universités, de l’industrie et du
gouvernement. Et, comme toutes les personnes qui ont déjà
participé à un comité d’organisation de conférence
le savent, la planification des activités exige beaucoup
de temps, de patience, de collaboration et encore plus important,
un bon sens de l’humour. Le comité comportait un excellent
équilibre de toutes ces qualités et en quatre jours
qui ont passé comme un éclair, tout était
fini sauf les procès-verbaux et la récapitulation
financière. La participation à la conférence
s’est avérée très bonne. En effet, la conférence
a attiré cent vingt-deux délégués,
provenant surtout du Canada mais aussi du Royaume-Uni, des États-Unis,
de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande et de la Finlande.
J’ai bien aimé rencontrer plusieurs personnes connues dans
le domaine de la foresterie et jaser avec elles et il m’a aussi
fait plaisir de rencontrer de nouvelles personnes du secteur de
la foresterie.
Je remercie John, Jim, et les membres du comité
organisateur de la conférence de l’ACAA, du CPC et de la
WFGA pour avoir rendu mon travail au sein du CPC à la fois
intéressant et rempli de défis. Je souhaite bonne
chance à Melanie dans son cheminement de carrière
et je la remercie pour son enthousiasme et son aide tant pour
l’organisation de la conférence que pour le travail au
secrétariat du CPC. Je remercie aussi les membres du CPC
qui sont devenus beaucoup plus actifs dans les affaires du Conseil.
Avec le nouvel intérêt en matière d’agroforesterie,
le Conseil du peuplier du Canada, ses membres et la collectivité
s’intéressant au peuplier vivent encore une période
intéressante.
Début
Rapport de l'étudiante-stagiaire
- Melanie Heller
Lorsque j’ai accepté le stage pour étudiant
au sein du Service canadien des forêts en juin, je ne savais
pas très bien en quoi consisterait le travail. N’ayant
pas beaucoup d’expérience dans le domaine des arbres, je
n’avais jamais imaginé que le domaine était si scientifique
et qu’il comportait tant de détails. C’est incroyable tout
ce qu’il y a à apprendre au sujet des choses que nous voyons
tous les jours dans la nature. Plusieurs personnes prennent nos
arbres pour acquis, mais c’est moins simple que cela n’en a l’air.
C’est un grand plaisir pour moi d’avoir cette chance de me sensibiliser
à ce phénomène.
La bibliothèque du Conseil du peuplier
du Canada a été une de mes premières tâches
comme stagiaire au sein du CPC. C’était une façon
idéale et intéressante de me permettre d’apprendre
à connaître le nouveau domaine dans lequel j’entrais.
Cette tâche m’a donné la chance de me familiariser
avec le nouveau matériel. Je suis devenu sensible au nombre
croissant de demandes de renseignements sur des sujets portant
sur la recherche sur le peuplier, la gestion des terres à
bois et des conseils sur la culture des peupliers. Une de mes
tâches journalières est dont de trouver et d’ajouter
des articles sur une variété de sujets traitant
des peupliers dans la bibliothèque du CPC. Veuillez noter
que si vous avez du matériel que vous aimeriez ajouter
à la liste du contenu de notre site Web, veuillez faire
parvenir les renseignements au Conseil du peuplier.
Mon deuxième projet a été
d’aider Sandra Williams, mon mentor au Centre de foresterie du
Nord, à préparer la conférence 2002 de l’ACAA,
du CPC et de la WFGA qui a eu lieu ici à Edmonton en Alberta.
Cette conférence m’a présenté un aperçu
fantastique des affiliés et des associés de la recherche
et de l’industrie s’intéressant aux arbres, ainsi que des
divers aspects de ces industries. Sans mentionner toutes les personnes
intéressantes que j’ai rencontrées, j’ai vraiment
aimé la visite du moulin que j’ai effectuée au «
Alberta-Pacific Forest Industries » et j’ai aussi trouvé
les sessions de la conférence auxquelles j’ai réussi
à participer très intéressantes et instructives.
J’aimerais profiter de l’occasion pour remercier
Sandra Williams et mes collègues pour leur compréhension
et aide tout au long de mon stage au Conseil du peuplier. Avant
de joindre le Conseil du peuplier, pour moi, un arbre, c’était
tout simplement un arbre. Mes yeux sont maintenant bien ouverts
et j’ai acquis un nouveau respect pour les personnes œuvrant dans
l’industrie de la foresterie.
Début
Symposium international sur le peuplier
- Jim Richardson, directeur technique, CPC
Vers la fin d’un long et chaud été
dans le nord de l’Europe, un symposium international sur le peuplier,
dévoué à la biologie et à la gestion
des peupliers et des saules a eu lieu à Uppsala, ville
universitaire historique dans le centre de la Suède. Il
s’agissait de la troisième session d’une série de
symposiums qui ont été organisés à
des intervalles d’environ quatre ans, sous les auspices du groupe
de travail 2.08.04 de l’Union internationale des instituts de
recherches forestières (UIIRF). Le premier SIP a eu lieu
à Seattle en 1995 et a inspiré la publication du
livre Biology of Populus and its Implications for Management
and Conservation par les Presses scientifiques du CNRC. (Il
s’agit du précurseur et de l’accompagnateur du volume récemment
publié intitulé Poplar Culture in North America
auquel le Conseil du peuplier a participé). Le
SIP II a eu lieu à Orléans en France en 1999.
La « Swedish University of Agricultural Sciences
» a organisé la SIP III. Les sessions techniques se sont
déroulées sur le campus en banlieue d’Uppsala. La
Commission internationale du peuplier (CIP) et le groupe de travail
sur les régimes de foresterie à courte rotation
de l’entente de bioénergie de l’Agence internationale de
l’énergie «IEA Bioenergy»ont aussi collaboré à
l’événement.
Le symposium visait à servir de lieu de
rencontre pour partager des expériences et des résultats
ainsi que pour discuter de nouveaux domaines et possibilités
en ce qui touche les aspects fondamentaux et appliqués
de la biologie du peuplier et du saule. Ce but a été
atteint grâce à une série de six sessions
techniques comprenant des présentations de documents d’études.
Deux sessions ont porté sur la physiologie des peupliers
et des saules, une session s’est concentrée sur les derniers
développements sur les génomes moléculaires
du peuplier et l’autre était plutôt orientée
vers l’écophysiologie. Deux autres sessions ont discuté
de l’écologie et de la gestion dont une session dévouée
à l’utilisation des peupliers et des saules pour la phytoremédiation.
Il y a aussi eu des sessions sur l’amélioration génétique
et sur les interactions avec les insectes et les agents pathogènes.
En tout, 34 documents intéressants et très diversifiés
ont été présentés. Malheureusement,
le compte-rendu ne contient pas de plan en vue de publier les
documents, c’est donc dire que cette richesse d’information se
limitera aux personnes qui ont pu participer au symposium et qui
ont obtenu une copie du livre des résumés qui a
été remise à chaque participant inscrit.
Plusieurs points importants sont ressortis des
trois jours de sessions techniques à l’intérieur
et de la journée de tournée d’étude sur le
terrain. Tout d’abord, au moins selon ce qui découle du
symposium, le niveau d’intérêt et la quantité
de recherches sur les saules ont beaucoup augmenté et ce,
à un point tel qu’ils sont maintenant plus près
d’atteindre un équilibre avec les efforts déployés
pour les peupliers. Ceci reflète partiellement la situation
particulière de la Suède, où le peuplier
- le tremble européen, Populus tremula, ressemble
beaucoup à notre peuplier tremble, Populus tremuloides
- n’a jamais été considéré comme un
arbre important dans les forêts, mais les saules sont cultivés
depuis 20 ans selon des régimes du taillis à courte
rotation pour la production de la biomasse pour l’énergie.
La Suède est un pionnier reconnu pour les peuplements de
saules pour l’énergie et la plus grande partie du travail
de recherche et de développement s’est déroulée
à la « Swedish University of Agricultural Sciences » à
Uppsala.
L’accent de la tournée sur le terrain à
la ville d’Enköping, située tout près a été
placé sur l’amélioration génétique,
la gestion et l’utilisation de tels peuplements. Cette collectivité
de 22 000 habitants se fait alimenter en chauffage et en électricité
par une centrale force-chaleur dont la municipalité est
propriétaire et qui brûle seulement de la biomasse
(50 % résidus de forêts, 20 % écorce, 10-15
% sciure de bois et 10 % saules).
Centrale force-chaleure de la compagnie ENA
Kraft qui brûle des combustibles forestiers - y compris les
saules - afin d'alimenter la ville d'Enköping (22 000 habitants)
M. Stig Larsson, qui s'occupe de la culture
des saules chez la compagnie Agrobränsle AB, présente une plantation
de saule de 2 ans aux participants à la tournée sur le terrain
de SIP III.
Une deuxième conclusion importante découlant
du symposium est que de très grands progrès ont
récemment eu lieu dans le domaine de la compréhension
du génome du peuplier (et un peu moins pour le saule),
au point où le génome du peuplier sera sous peu
complètement illustré. Les chercheurs de certaines
universités canadiennes participent activement à
ce travail même si personne n’a présenté de
rapport sur les progrès de ses recherches au cours de ce
symposium. Pour le producteur ou cultivateur traditionnel de peupliers,
la génétique moléculaire du peuplier peut
sembler un domaine très spécialisé de recherche,
avec ses propres méthodologies, acronymes et langue plutôt
mystérieux, mais ce travail avec les peupliers est à
l’avant-garde des sciences.
Enfin, les applications environnementales de la
plantation forestière du peuplier et du saule ont reçu
une grande attention. On utilise de plus en plus les peupliers
et les saules pour leur capacité de capturer et d’éliminer
les pollueurs des eaux usées et du sol. Les peupliers plantés
dans des régimes d’agroforesterie peuvent aussi améliorer
l’environnement pour la production de récoltes agricoles
ou le pâturage de bétail.
Un total de 134 délégués
ont participé au symposium. Ils provenaient de 22 pays
d’Europe, de l’Asie, de l’Australie et de l’Amérique du
Nord. Il y avait cinq participants du Canada, y compris les membres
suivants du Conseil du peuplier du Canada : Cees van Oosten, Barb
Thomas et Jim Richardson. Vous pouvez obtenir des renseignements
supplémentaires sur le symposium en communiquant avec ces
personnes.
Début
Rapport du trésorier
- Lee Charleson
L’année 2001 a été une année
tranquille sans nouveaux projets. Le total tant des recettes d’exploitation
que des dépenses d’exploitation a été très
inférieur aux sommes de l’année précédente.
L’année s’est terminée avec une perte nette d’exploitation
s’élevant à 10 345,49 $.
En 2001, une activité reportée de
la réunion de la CIP est la production du livre sur la
culture du peuplier. Les revenus d’une subvention du fédéral
et de la USDA contrebalance le coût de la production du
livre. Le Secrétariat a encore des projets non terminés
qui sont reflétés dans les comptes créditeurs
et détaillés dans les notes 3 et 4.
Les réserves des CPG n’ont pas été
utilisées.
L’établissement du budget pour l’année
2002 différera des années antérieures. Les
dépenses pour les services de la secrétaire exécutive
diminueront étant donné que Sandra Williams est
devenue une employée du Service canadien des forêts.
Les autres changements comprennent des projets proposés
par le comité technique et qui exigeront un financement
pour leur permettre d’aller de l’avant cette année.
Harris S. May a préparé les états
financiers du CPC en juillet 2002. M. May a déterminé
que ces états représentent adéquatement la
situation financière du Conseil du peuplier du Canada.
Veuillez noter que les états financiers n’ont pas fait
l’objet d’une vérification.
Début
À venir
Réunion annuelle de 2003
du Conseil du peuplier du Canada
La réunion annuelle du CPC
aura lieu à Rouyn-Noranda (Québec) du 16 au 19 septembre
2003. L’Université du Québec en Abitibi-Temiscamingue
(UQAT), le Réseau Ligniculture Québec (RLQ) et le
Centre de Technologie des Résidus Industriels (CTRI) arrangeront
la réunion conjointement. Pour de plus amples détails,
visiter le site web du CPC à www.poplar.ca.
XXIe Congrès
forestier mondial
Le Congrès forestier mondial,
«La
forêt, source de vie»,
aura lieu à Québec (Québec) du 21 au 28 septembre
2003. Pour de plus amples informations, visiter www.wfc2003.org.
1er Congrès
mondial de l’agroforesterie
Le 1er Congrès
mondial de l’agroforesterie, «Travailler ensemble pour des systèmes
durables d’utilisation foncière» aura lieu à Orlando
en Floride aux ÉU du 27 juin au 2 juillet 2004.
Pour de plus amples informations,
visiter www.conference.ifas.ufl.edu/WCA/
Début
Photographies prises à l'occasion du Congrès de la'ACIA, du
CPC et de la WFGA
Le Dr. Barb Thomas dirige la visite axée sur
la recherche à la ferme du peuplier de la compagnie Alberta-Pacific
Forest Industries Inc.
M. Tim Gylander présente une plantation expérimentale
de Populus davidiana dans la pépinière de la compagnie Weyerhaeuser
à Drayton Valley.
Visite au verger à graines de familles de
l'épinette blanche Région D1 à Smoky Lake.
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of Canada
Last edit:
2004-10-27
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